lundi 31 octobre 2011

L’argent ne fait pas le bonheur

Il y a quelques jours, j’ai regardé une entrevue à la télévision où un psychanalyste annonçait haut et fort que les gens de notre société sont suicidaires et qu’il n’y a pas assez de mesures pour contrer cette tendance. C’est tellement vrai et cela touche beaucoup plus de personnes que l’on pense, malheureusement…
Tous les jours, il y a environ 3 personnes qui s’enlèvent la vie et cela seulement au Québec! Trois vies disparues qui laissent derrière elles leurs familles, leurs amis, leurs collègues de travail. Vous ne trouvez pas cela terrible? Cela fait 1095 personnes par an que notre société n’a pas su aider. Je ne blâme pas ici les familles et les amis des victimes, mais bien notre gouvernement qui devrait accroître les ressources d’aide aux personnes qui en ont le besoin.
Selon ce même psychanalyste, qui je dois bien le mentionner a tenté 3 fois de s’enlever la vie, les ressources d’aide à la prévention du suicide sont comme suit : on donne des antidépresseurs, puis un numéro de téléphone pour pouvoir prendre un rendez-vous chez un psychologue dans 6 mois. SIX MOIS?! Non mais si vous n’y voyez pas un problème! En six mois, les personnes qui ont déjà tentées de mettre fin à leurs jours ont en masse le temps de récidiver! Et ce malgré l’aide que peut leur apporter leurs proches.
Il faut aussi ajouter que les médecins n’ont pas le temps de s’occuper de chaque cas individuellement et d’écouter ce que les gens ont à dire : on arrive avec quelques symptômes de dépression et le médecin nous garroche une prescription d’antidépresseurs.
Parlons-en des antidépresseurs! Saviez-vous que chaque année, il y a dix millions de prescriptions d’antidépresseurs qui sont données  au Québec? C’est INCROYABLE! Comme si c’est normal que dans une province comme la nôtre, où les gens ont de l’argent et où il n’y a pas de guerres ou de catastrophes naturelles, nous ayons autant besoin de ces petites pilules! Et les gens en Afghanistan, au Rwanda, à Madagascar ou à Saint-Clinclin n’en ont pas besoin, eux! Ils vivent pourtant des épreuves beaucoup plus dures que les nôtres : guerre, pauvreté, violence, famine, etc.
«On est riche, on a tout pour être heureux, mais on est malheureux et je le vois à tous les jours dans le centre où je travaille», a déclaré notre expert en psychanalyse. Je trouve que cela décrit très bien la situation des gens Québec.
Je ne comprends pas pourquoi dans une société aussi développée que la nôtre, nous ne soyons pas capables d’aider les gens qui en ont le besoin et d’empêcher qu’il y ait autant de suicide. Presque tout le monde a un moment dans sa vie où ça va moins bien, certain s’en sortent mais d’autres non.
Si autant de gens on des problèmes et veulent en finir, nous devrions sérieusement nous poser des questions sur le fonctionnement de notre société.

vendredi 21 octobre 2011

Prologue

Ce blogue est un travail scolaire. Voyeurs pervers, commentateurs mesquins et autres chercheurs d'embrouille: passez votre chemin.